Rechercher

Les vertus du Gorilla Milk


On ne se pose pas vraiment la question tellement la réponse peut sembler évidente à priori, mais à quoi cela sert-il de manger, quel objectif doit remplir la nourriture que nous consommons ?

A priori on serait tenté de répondre quelque chose comme « la nourriture sert à faire fonctionner mon corps », ou quelque chose d’approchant …. une réponse bien floue en somme.

En matière de nourriture, bien souvent nous ne faisons que perpétrer des habitudes alimentaires issues de notre éducation ou de notre milieu culturel ou par facilité, sans jamais vraiment se demander si elles correspondent à nos besoins véritables.


L’alimentation vivante : la nourriture cellulaire

L’objectif véritable de l’alimentation vivante est de nourrir notre organisme jusqu’à son infime subdivision, c’est à dire la cellule. Car ce sont bien les cellules qui constituent les tissus , et bien les tissus qui forment chaque organe, qui a leur tour constituent l’organisme tout entier de notre corps. Les cellules sont ainsi l’unité de base qui constitue notre organisme. C’est donc bien chaque cellule qui a besoin de s’alimenter, de respirer et de s’hydrater. A défaut, elles subissent un processus de vieillissement accéléré, qui lui même conduit au vieillissement des tissus qui conduit au vieillissement des organes, et par conséquent, l’apparition de symptômes ou de ce que nous appelons les maladies.

Un chemin parsemé d’embûches

Les aliments à l’état cru contiennent normalement chacun leur quantité d’enzymes, de vitamines et de nutriments. Mais dès lors qu’on les cuit, à partir de 45°C l’activité enzymatique chute, et à partir de 55°C les enzymes meurent intégralement. Or ce sont les enzymes présents dans la nourriture qui assurent leur propre digestion afin de permettre leur assimilation dans l’intestin.

Pour parvenir à nourrir, faire respirer et hydrater nos cellules, il est donc nettement préférable d’adopter une alimentation vivante, crue et riche en enzymes.

Un liquide passera mieux

A force d’années et d’années d’alimentation cuite et pauvre en enzymes, se crée dans l’intestin une accumulation de restes de nourriture non digérée. Des restes de protéines, d’hydrates de carbone et de graisses non digérées s’accumulent en strates successives jusqu’à former ce qu’on nomme la « plaque mucoïde« . La plaque mucoïde est une barrière de consista